
Baroudeurs de l’Espoir est une ONG qui agit en faveur des enfants les plus vulnérables. Elle favorise leur accès à l’éducation, met en place des actions de coopération et d’entraide qui contribuent à leur bien-être, à leur sécurité et à leur développement physique et psychologique.

Aujourd’hui, 5 millions d’enfants syriens n’ont connu que la guerre et un million d’enfants libanais sont menacés de violence. C’est pour eux que les Baroudeurs de l’Espoir déploient des programmes éducatifs et de rénovation d’écoles (Hope & School) et développent des programmes d’accompagnement par le sport (Hope & Sport).

Depuis sa création, l’ONG Les Baroudeurs de l’Espoir organise des événements sportifs, dont le plus important est Amalia, une ascension puis un Trek des 3000 depuis 2022, et le plus récent KM Solidaires, un challenge sportif et connecté pour les entreprises. Les Baroudeurs haussent aussi nos couleurs et collectent des dons lorsqu’ils participent à un trail, un marathon ou une course.
L’association a été créée en novembre 2014
D’origines et de confessions différentes, les quatre membres fondateurs de l’association se mobilisent autour d’une vision commune :
“Soyons le changement que nous voulons voir dans le monde”.
Nous aidons les enfants les plus vulnérables.
Nos actions se concentrent principalement sur des programmes éducatifs et de reconstruction par le sport.
L’ensemble de nos programmes s’inscrit dans une neutralité et une indépendance sur le plan politique, économique et religieux.
Le choix de nos partenaires sur le terrain est solidement étudié. Nos échanges sont constants pour mesurer les besoins, apporter une aide ciblée et faire un retour d’information régulier à l’ensemble de nos donateurs.
Baroudeurs de l’Espoir a pour principe d’affecter les dons pour répondre à la cause spécifique soutenue par le donateur. Si l’urgence du terrain le requiert, nous pouvons être amenés à réaffecter tout ou partie don sur la cause à soutenir en priorité, en adéquation totale avec les besoins des populations locales soutenues.
15 février 2022
Un triste anniversaire se dessine en Syrie
Un triste anniversaire se dessine en Syrie : celui des 11 ans d’une guerre ayant entraîné la pire crise humanitaire du XXI° siècle. L’ampleur des destructions est inimaginable et une nouvelle guerre a commencé, qui mine le moral de toute une population. Le pays est exsangue et plus de 90% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Dans ce contexte, voici le témoignage de Diane, déléguée générale des Baroudeurs de l’Espoir, suite à sa présence pendant 8 semaines sur le terrain.
02 mai 2021
Récits d’une terrible crise économique en Syrie
Diane Antakli, co-fondatrice de l’ONG ‘Les baroudeurs de l’Espoir’, qui revient d’Alep avec des témoignages poignants. « Les Syriens sont confrontés à une crise économique telle, qu’ils pensent d’abord à subvenir à leurs besoins. Et ils ont parfaitement conscience qu’il y a des enjeux internationaux pour retrouver la paix ».
7 juillet 2016
110 560 euros ont été collectés pour reconstruire Alep
Notre mobilisation auprès des enfants de Syrie est née d’une rencontre à Alep, avec un garçon de 14 ans qui construisait sa ville en maquettes. Nous avons voulu organiser une ascension solidaire d’un sommet des Alpes pour y porter la voix et l’espoir de tous les enfants d’Alep.
Entretien avec Sophie Lecou
2024
11 Juillet 2019
Pari gagné pour les bénévoles de l’ONG Baroudeurs de l’Espoir qui ont réussi début juillet à gravir le sommet du Mont Rose, à la frontière entre la Suisse et l’Italie. Ils ont porté la banderole Amalia (du mot Amal, l’espoir en arabe) pour faire entendre la voix des enfants de Syrie. Diane Antakli présidente de l’ONG Baroudeurs de l’Espoir sera aux côtés de Sarah Ourahmoune marraine de l’association, championne du monde et vice-championne olympique de boxe.

4 cité Griset – 75011 Paris

est une photographe parisienne, originaire du sud de la France.
Passionnée par les arts, la danse, le théâtre et les lettres, elle découvre peu à peu la photographie en capturant ses proches. Intéressée par le mouvement, elle veut avant tout capturer le vrai, l’instant.
Jonglant entre argentique et numérique, Clara développe un univers brut et assumé, puisant l’inspiration au fil des personnalités qu’elle rencontre.
Photography d’Art
Impresson tirage fine art sur papier
Les deux œuvres font parties d’une série datant de 2019, entièrement à l’argentique. La photographe a suivi des jeunes mannequins pendant la Fashion week 2019 en dehors des défilés. Les photos sont spontanées, il n’y a aucune pose.
20 × 30 cm

Photography d’Art
Impresson tirage fine art sur papier
Les deux œuvres font parties d’une série datant de 2019, entièrement à l’argentique. La photographe a suivi des jeunes mannequins pendant la Fashion week 2019 en dehors des défilés. Les photos sont spontanées, il n’y a aucune pose.
30 × 45 cm


Quand la Rue rencontre l’Argile
Julien Lebbihi détourne le vase classique pour en faire un support d’expression urbaine. En conservant la silhouette traditionnelle de l’objet, il en brise la fonction utilitaire par un travail de découpe et de perforation précise.
Le lettrage graffiti n’est plus seulement peint : il est sculpté dans la masse de l’argile, créant un relief où le vide et la lumière redéfinissent la forme. En mariant la découpe à la peinture, Lebbihi fige l’énergie éphémère de la rue dans la permanence de la terre cuite.
Pot tourné en terre de grès noire, puis sculpté et ajouré lorsque la terre n’est pas encore sèche.
Cuisson à 1000°
Graffiti sculpté sur vase traditionnel qui perd sa fonction initiale.
Il est écrit : A la marge. Dans la bonne direction. Dago. 25
25 cm de haut
13 cm de large


Othmane Maiga est un artiste de 21 ans, diplômé des Beaux-Arts de Toulouse.
Dans sa pratique prédominante, la peinture, il développe un monde porté par des personnages qui voyagent à travers les mondes et les époques. Ces personnages sont Brandon et Ashley, des super-héros humanoïdes qui reprennent également la figure du dobermann. Cela lui permet d’illustrer les problèmes liés à notre époque, comme la perte de spontanéité.
À travers ces personnages, Othmane Maiga entrevoit la possibilité de se sauver soi-même d’un monde qui ne nous convient pas, ou plus. Brandon et Ashley naviguent entre l’environnement dans lequel ils vivent et celui qu’ils idéalisent, qu’il matérialise par des différences de textures sur ses toiles. Cette idéalisation provient d’une nostalgie qu’il conserve de son enfance et de ses proches. C’est une manière pour lui de continuer à faire vivre des choses qui ne sont plus palpables.
Dans sa récente exposition, L’Enfance de Brandon, il met en scène Brandon, qui évolue dans sa vie d’enfant puis d’adolescent et construit le monde dont il a envie grâce à son environnement : ses jouets, son amoureuse et ses rêves.
Raconter l’histoire de Brandon permet à Othmane Maiga de matérialiser certains souvenirs de sa propre enfance et de retourner en plein dedans. Cela devient, à son tour, une manière de voyager entre les époques et les paysages. Finalement, Brandon n’est-il pas, lui aussi, un peu de lui-même ?
C’est dans la culture du cinéma et de la photographie qu’Othmane Maiga construit son univers. La frontalité des sujets occupe une place majeure dans ses tableaux, car elle apporte de la grandeur et de l’importance à ses personnages. Le photographe David LaChapelle l’a beaucoup influencé dans cette recherche de l’importance qu’il dédie à Brandon et Ashley.
Au-delà des formes, le langage des couleurs lui permet de communiquer énormément d’émotions qui dépassent la parole. Il n’a jamais été particulièrement doué pour parler de ses sentiments. Mais, grâce à sa manière de faire dialoguer les couleurs entre elles ainsi qu’avec les sujets, voyager et penser à autre chose devient possible.
Brandon, c’est un enfant qui aime bien pousser son imaginaire grace à ses jouets.
Avec sa figurine Brandon Toy et sa Dodge Viper, il se voit déjà sauver le monde et arracher
le bitume de Pop City.
En fait, Brandon il s’ennuie dans le vrai monde. Ses jouets, c’est sa manière de devenir
quelqu’un d’autre, là ou il aimerait l’etre.
Qui sait, peut etre qu’un jour, ce sera lui le super-héros qu’il tient dans sa main…
70 × 90 cm
Estimation : 780 /900 €


John Mite est un artiste toulousain issu du graffiti, dont la pratique s’est construite depuis le début des années 2000 au contact des murs, des matières urbaines et des langages picturaux spontanés. Son travail prolonge cette histoire en déplaçant l’énergie du graffiti vers des objets et des surfaces durables, silencieux et autonomes.
Ses œuvres interrogent la manière dont une surface garde la mémoire de ce qui l’a traversée. Le mur n’est plus seulement un support : il devient une matière recomposée, un territoire fragmenté, une archive sensible où se superposent peinture, altération, temps et effacement.
Occitanie ne documente pas un lieu précis : la série reconstruit une mémoire industrielle, à partir de murs imaginés, disparus ou transformés.
Série Occitanie, initiée en 2026, est une réflexion sur la mémoire des territoires urbains et industriels. Elle rend hommage aux usines, friches industrielles et terrains vagues qui furent des lieux de travail, de vie et de création avant de devenir des espaces d’expression pour plusieurs générations de graffeurs. Mes sculptures sont des trompe-l’œil entièrement réalisées en atelier. Principalement fabriquées en mousse de polystyrène sculptée puis enrichies de matériaux contemporains et de patines, elles recréent l’apparence du béton, des fissures, des armatures et des traces du temps. Je ne prélève jamais d’éléments sur les sites d’origine.
Chaque lieu doit rester à sa place et conserver son histoire. Mon travail consiste à reconstruire leur mémoire plutôt qu’à déplacer leurs vestiges. À travers cette collection, je cherche à valoriser la mémoire de lieux autrefois liés à une histoire humaine, industrielle et sociale, en transformant ces architectures oubliées en œuvres de contemplation. « Je ne prélève pas les vestiges du réel. J’en reconstruis la mémoire. »
31 X 34 cm


Tammam Azzam explore l’architecture, le lieu et la mémoire à travers la peinture, le collage et les techniques mixtes. Son travail reflète la fragilité des lieux et la persistance de la mémoire, façonnées par le temps, la destruction et l’érosion.
Né à Damas en 1980, il a grandi dans le village de Ta’ara, dans le sud de la Syrie, et vit et travaille actuellement à Berlin. Il est diplômé de la Faculté des Beaux-Arts de l’Université de Damas en 2001 et a participé, entre 2001 et 2003 à Amman, en Jordanie, à des ateliers de perfectionnement avec le peintre germano-syrien Marwan, aujourd’hui disparu.
Tammam Azzam acquiert une reconnaissance internationale en 2013 avec sa série The Syrian Museum, qui aborde la tension entre destruction et mémoire culturelle.
Depuis son installation en Allemagne en 2016, il développe un vaste ensemble de collages réalisés à partir de papiers préparés et colorés. Par le déchirement, la superposition et la reconstruction du papier, son travail explore la fragilité, l’accumulation et l’esthétique de l’inachevé.
Son œuvre a été exposée à l’international et figure dans d’importantes collections publiques et privées.
Aquarelle sur papier
36×48 cm


Sa passion pour le graffiti a commencé en 1994 dans les rues de Toulouse, où il est né et où il a découvert cet art urbain exceptionnel ! Au fil des années et de ses voyages à travers le monde, il a affiné ses techniques et développé son style, mêlant éléments graphiques et motifs abstraits colorés.
En tant que fondateur de La Bulle Rose, il met son expertise au service de projets variés, allant de la décoration d’intérieur à l’animation d’événements d’entreprise.
Sa philosophie artistique est simple : chaque mur, chaque surface et chaque jour est une opportunité de créer quelque chose de magique…
Sur un fond de matières et de neige, surplombent des montagnes (en référence à l’asso), qui sont par-dessus une cicatrice représentant le combat, contre la maladie, la vie…
Help Us que l’on distingue à peine, un peu comme un cri qui raisonne depuis toujours, mais que tout le monde n’entend pas…
L’Amour au sommet apporte une vague d’espoir, sur le chemin de la victoire !
65 x 80cm


Né le 5 mars 1968 à la Garenne Colombes (92). Architecte de 1994 à 2021 (artiste en parallèle depuis toujours) – artiste atypique et engagé socialement. Oeuvres aussi bien pour des arrtistes divers que pour des associations carritatives. Après plusieurs étapes entre Montpellier et Toulouse, Paris et Monaco, le chemin crétaif s’étend sur l’international… (à suivre)
Ville en peinture acrylique – markers noir et argenté.
Numéro 3/10
80×40 cm


Julien Gilles est un artiste plasticien français basé en Vendée, près des Sables-d’Olonne. Issu de la bande dessinée et de l’architecture intérieure, il développe une peinture vive, instinctive et structurée, entre figuration animale, énergie graphique et questionnement sur l’humain. Son travail mêle acrylique, marqueurs (Posca), résine et superpositions de gestes pour créer des œuvres à la fois lumineuses, sensibles et engagées.
Avec Monkeys Don’t Start Wars, Julien Gilles détourne la figure animale pour interroger la violence humaine. L’œuvre oppose l’instinct du vivant à l’absurdité des conflits : les singes n’inventent pas la guerre, ils nous renvoient à nos propres contradictions. À travers une composition vive, colorée et expressive, cette pièce de la collection WILD mêle énergie graphique, humour noir et regard critique sur notre époque.
Technique mixte sur toile : acrylique, marqueurs Posca, résine. Œuvre originale unique, signée, fournie avec certificat d’authenticité numéroté.
70×100 cm


Marie Serruya est une artiste pluridisciplinaire française. Elle vit et travaille entre Paris et Las Vegas.
Elle a développé une variété de techniques allant de la couture à la peinture, en passant par la musique, la danse, et plus particulièrement le théâtre et le cinéma. Simultanément, elle puise son inspiration dans ce riche univers pour façonner ses portraits miniatures dès l’âge de 13 ans, marquant ainsi le début d’une histoire. Ce projet, qu’elle a intitulé « Nous sommes tous uniques et illimités, » est en perpétuelle gestation.
Ses portraits d’argile, émaux, aquarelle, gouache, feuille d’or, bronze, vidéo et autres médias encore, minuscules ou gigantesques, statiques ou animés, constituent le fil conducteur de son œuvre.
Fine observatrice, c’est en posant un regard acéré sur les hommes et les femmes qui croisent sa route qu’elle développe son univers unique et savoureusement décalé.
Elle a été reconnue pour son travail par l’UNESCO et a été choisie parmi les dix artistes femmes internationales pour le nouveau Pavillon d’Art Décentralisé de la Biennale de Venise.
Marie a récemment été sélectionnée pour l’exposition phare de la Biennale de l’Image Tangible à Paris Beaubourg aux côtés de Erwin Wum, Tadao Cern, Philippe Katerine,… Elle a été mise en avant dans la dernière exposition annuelle Jakmousse +- avec la production de deux installations monumentales.
Son travail a été exposé dans des galeries en France, en Espagne, en Australie, dans des foires et dans des collections privées en Europe, aux États-Unis, en Australie et aux Émirats.

L’accumulation et la superposition de compositions graphiques sur base de comics et de typographies sont la clé de son travail en atelier. Aussi artiste muraliste, une autre facette de son travail consiste à garder la grille – issue des codes du graphisme – dans son simple apparat pour toujours rester dans un jeu de formes et de couleurs. Privilégiant une esthétique simple et universelle, il laisse le spectateur libre à ses propres interprétations.
Après une quinzaine d’années dans le milieu du graffiti, la rue était pour lui, la plus belle galerie. Cependant, pour pérenniser l’évolution de son travail, il lui paraît important de l’envisager à travers d’autres supports, notamment par ses réalisations sur toile exposées dans les galeries Outsiders.
Véritable trait d’union entre le rétro-gaming et le monde vibrant de l’art urbain, Art’cade donne vie à des bornes d’arcade originales, conçues pour (re)jouer aux titres qui ont marqués votre jeunesse. Nos machines, personnalisées par des figures de l’art de rue, sont des objets d’exception qui fusionnent passé et présent, créativité et technologie, pour apporter une touche personnelle et intemporelle à votre intérieur.

Venu de la publicité et passionné par l’univers poétique de Sylvain Tesson, Virgile Dureuil a signé avec Dans les forêts de Sibérie, Bérézina et l’Axe du Loup un triptyque en bande dessinée des aventures de l’écrivain voyageur.
En octobre 2021, dotés d’une lettre de mission du Figaro Magazine, Sylvain Tesson, l’écrivain voyageur, Thomas Goisque, le photographe de guerre et Virgile Dureuil, auteur de bande-dessinée, et leur fixeur, Francçois L., parviennent à entrer en Syrie par sa frontière avec le Liban.
Le périple offre au groupe de découvrir certains des principaux sites archéologiques et historiques du pays. Guidés par Mahmoud, un ancien du Ministère du tourisme Syrien, sept jours de vadrouille pour écrire, photographier ou dessiner Damas, Lattaquié, Baniyas, Tartous, Palmyre, Al Husn, et Bosra.
L’article de Tesson avec les photos de Thomas Goisque sera publié le 23 décembre 2021.

Tricia Lorach est une artiste peintre française. Elle vit et travaille à Paris.
Après des études de droit et d’arts plastiques (maîtrise en arts plastiques mention très bien obtenue à La Sorbonne ), Tricia décide de devenir artiste. Son mémoire de maîtrise intitulé « Gestes du corps » est à l’origine de toute sa réflexion et sa recherche plastique sur le geste et la répétition du geste, entre signifiant et signifié. « Les Élégies à la République espagnole » de Robert Motherwell initient ce travail universitaire et ont donné naissance à un corpus d’oeuvres qui s’en inspirent ( les séries Echo et Eggs ).
Les peintres expressionnistes abstraits américains ( Franz Kline, Helen Frankenthaler, Willem de Kooning, Hans Hofmann pour n’en citer que certains ) ont influencé sa recherche plastique jusqu’à aujourd’hui.
Tricia a été très fière de pouvoir exposer à New-York, en 2017, et espère pouvoir y retourner à nouveau, afin de nourrir sa création, dans un dialogue fructueux avec les artistes qu’elle aime.
Ses oeuvres se retrouvent dans de nombreuses collections privées à travers le monde grâce à un réseau de collectionneurs fidèles qui la soutiennent depuis ses débuts.
« L’Entraide » s’inscrit dans la continuité du travail de la peintre sur le rire et la féminité : un sujet, un objectif. Le dessin est volontairement simple, clair et sans couleur pour aller à l’essentiel, sans discours ni barrière de langue. Ce tondo d’un mètre, pensé comme un format facile à porter et presque à câliner, représente la main de son fils et la sienne. La main tenue, la main tendue à autrui, devient un geste universel de douceur, de tendresse et d’apaisement, en écho à l’accompagnement des Baroudeurs de l’Espoir auprès des enfants.


L’œuvre flamboyante d’Istraille se déploie comme une explosion de couleurs, mêlant dynamisme et vivacité pour transcender les limites entre la tradition picturale et le street-art. Créant une passerelle entre art traditionnel et art urbain , le brut et le délicat coexistent en harmonie sur chaque œuvre, une technique révélant un réalisme saisissant et une force visuelle. Son travail, alliant fougue et raffinement, intègre une part d’abstraction tout en restant solidement ancré dans l’art contemporain.
La créativité d’Istraille s’exprime à travers une fusion audacieuse de l’urbain contemporain et de l’héritage historique pour lequel il voue une passion, transformant chaque toile en un terrain d’expérimentation sans limites. Dernièrement, inspiré par la tradition de la dentelle et l’influence des coiffes bretonnes, son art offre une profondeur unique et un nouveau chemin…

Né en 1966 dans le sud de la France, « Kikayou » a toujours voulu créer, marquer un monde à son image, fourmillant d’énergie, foisonnant d’idées mais dénué de toute prétention. Créateur de luminaires, capteur de lumières, collages, l’artiste se tourne vers ses envies créatrices et il pose ses créations sur toiles. Inspiré par le travail de Basquiat, le Pop Art de Warhol, les collages de Villeglé, la fureur de Dali… l’artiste nous entraîne dans « son » monde pictural, entre street-art et art urbain. Un art jouissif, impulsif où au cœur de ses œuvres un chaos nous emporte inexorablement vers un avenir plein de promesses.
Que veut nous dire l’artiste, si ce n’est qu’il faut profiter, vivre, essayer… Lui qui souhaite découvrir un monde nous livre ses œuvres, savant mélange de performances, de forces, de vie. Le spectateur déambule entre oubli et souvenir, rêve et sommeil, tra-ces de vie et… essaye, œuvre après œuvre, de s’approprier le langage artistique de l’artiste.
Il retrouve ici des images, il retrouve sa mémoire et se sent vivant. Vivant Kikayou nous le prouve à chaque moment tant au niveau de l’expérimentation physique, sur le travail sur l’inconscient mais aussi à travers le choix des matériaux utilisés. Peinture, œuvre de vie, entre oubli, mémoire et rêve il ne cesse de nous emmener sur le chemin des expériences, donnant naissance à tous nos sens. Un véritable délice de couleurs et de sensations qui vous mèneront sur vos propres interrogations, inquiétudes, excitations, obsessions… KIKAYOU ne se pose pas toutes ses questions; il peint dans le pays basque entouré de sa grande famille et poursuit sa création de son univers fantaisiste en phase avec la conception de sa vie, et quelques ingrédients…le talent, l’imaginaire, les sentiments et la pertinence.

STΔN KΔRKO vit dans les Hautes-Terres de la Creuse, à l’ombre des remparts du Chateau de Boussac, ville voisine du lieu de vie qu’il s’est créée, il y a 12 ans, « La Paysannerie » .
2012 : Un retrait volontaire d’une vie assourdissante, au Midi de son existence, après des parcours professionnel et personnel riches de mille péripéties, et parfois tumultueux… Une volonté de se retirer et d’emprunter des Chemins correspondant à ses valeurs ; retourner à l’Essentiel, en osmose avec la Grande Loi Universelle ; Mettre en application sa formation d’agrobiologiste et développer, cultiver sa nouvelle Terre, pour en faire germer l’essentiel à la Vie en traçant des sillons vers un nouvel avenir.
2022-2023 : La vie n’étant pas exempte d’épreuves, une nouvelle introspection le conduit à reprendre toiles et pinceaux…, tout en continuant l’exploration de ses autres axes artistiques, et à poursuivre la valorisation de « La Paysannerie ». STΔN KΔRKO, Enfant de l’Univers : les énergies cosmiques ressenties ont su le maintenir sur des Flots artistiques et garder un cap résolument orienté vers la Lumière…

Seny est un jeune artiste de tout juste 20 ans mais dont la maturité ne cesse d’étonner. Son sujet : les portraits, presque réels tant la force du regard vous atteint, vous touche et vous transperce.
Autodidacte, Seny s’est d’abord nourri de son environnement urbain à Vitry sur Seine. Un véritable terrain de jeux, berceau du rap et du Street Art.
A 14 ans, en pleine nuit, il pose dans sa rue son premier pochoir, le portrait du groupe de rap le 113. Seny débute en suivant les traces des artistes qu’il admire, il ne tarde pas à trouver sa patte en affinant son style et en rendant hommage aux musiciens pionniers comme à la jeune génération.
Les supports rouillés succèdent aux racines de teck et les œuvres en 3D apparaissent dès sa première exposition à la galerie Iconoclastes en février 2022.L’artiste tient déjà son fil rouge, ce sera « l’oxydation painting ».
Première vraie rencontre avec son public, succès immédiat, la totalité des œuvres est vendue. Depuis cet essai transformé, le jeune peintre est représenté par la galerie Nextstreet, Place des Vosges aux côtés d’artistes mythiques (Andy Wharol, Banksy, Obey).
Plutôt réservé, il préfère livrer sa vision de la société par le biais de ses portraits, mais Seny n’est pas un simple peintre : c’est un artiste contemporain qui questionne notre monde et la place des jeunes en son sein.

Samy San est un artiste Français, qui vit et travaille à Paris. Il est diplômé des Beaux-Arts de Saint-Etienne.
Les références au monde de l’enfance, aux dessins animés japonais et américains et à la culture manga sont récurrentes et c’est sans doute à travers ses voyages au Laos, au Vietnam, en Chine, en Thaïlande et au Japon pendant plusieurs années que s’est forgé ce goût et cette appétence vers la culture asiatique.
Les sculptures de l’Artiste sont de petits personnages venus d’une planète lointaine. Elles empruntent leur silhouette à celles des robots ou des extraterrestres des films ou des livres, détentrices d’une utopie possible. Le spectateur garde le pouvoir de projeter sur elles une histoire dystopique ou chimérique.
Tout en respectant les différents courants traversés par l’histoire de l’art, il s’affranchit de ces derniers et propose à travers l’utilisation de sculptures aux allures de jouets une forme de langage universelle. Il s’agit pour lui avant tout d’offrir un ensemble de mondes possibles, où il est encore autorisé de réfléchir, d’imaginer et de construire sans jugement et sans restriction.

Samer Tarabichi est Franco-Syrien, né en 1982 à Alep en Syrie.
En plus d’avoir étudié la médecine, Samer est un peintre principalement autodidacte et a suivi des cours de peinture à l’Institut d’Art Roland Khoury à Alep de 2000 à 2002.
Il a participé à plusieurs expositions collectives à Alep, ainsi qu’à l’exposition Clair et Obscur Au Cœur de l’Hiver et aux expositions de l’AGOSPAP, à Paris, à l’exposition « Terre Natale » à la mairie du 2ème arrondissement de Paris, et à l’exposition « Arrachement » en binôme avec l’artiste turque Fulya çetin à Istanbul en décembre 2017. Le salon des artistes de santé 2019.
Samer vit actuellement à Argenteuil, au sein du « QU4TRE » où il a installé son atelier, et il exerce la médecine en tant que médecin gastroentérologue en Ile de France.

C’est durant ses années étudiantes orientées vers la bande dessinée, au début des années 2000, que Robin Walter reçoit le témoignage de son grand-père, rescapé du Camp de concentration de Dora.
Robin sort naturellement son premier album, « KZ Dora », en hommage à son grand-père et avec l’objectif de participer à sortir de l’ombre l’histoire du camp nazi oublié, puis développe une bibliographie à tendance historique et mémorielle, où les témoignages de ses proches et le sport ne sont jamais loin (« Prolongations », « Maria et Salazar », « Von Braun », « Transversale »).

Issue d’une famille de viticulteurs, depuis l’enfance elle traverse les champs de vignes, les chemins de colline, les contreforts de la montagne. Et elle peint.
Sous un ciel imperturbable, elle marche. Ses pas, ses coups de pinceaux sont les marques du souffle du Mistral, de l’ardeur solaire, de l’écume de la floraison sauvageonne.
Ces séries, travaillées sur plusieurs années, donnent à voir et à sentir ce que l’artiste voit et sent sur sa joue quand elle arpente les sentiers des saisons et dans ses naseaux lorsque la pluie a laissé la terre rouge exhaler. Explosion expressionniste du pinceau sur la toile, touches rapides et puissantes, couleur irradiante, c’est une peinture de fougue et de joie, forte et fragile comme la nature.
Par essence, toute peinture de paysage est vouée à l’échec. Faire passer ces sensations «indescriptibles», quel fol espoir. Même les plus grands peintres ont vite admis que ‘Impression soleil levant’ ne pourrait jamais égaler l’impression laissée en nous par un soleil levant. Et pourtant. Pourtant, ce fol espoir peut donner une œuvre qui a sa force, sa beauté propres ; qui éveille en nous, ne serait-ce qu’un instant, une autre impression, un autre moment que celui qu’a vécu l’artiste, c’est un « Landscaping », issu de la démarche picturale initiée par Pollock et Joan Mitchell, que Raphaëlle Boutié recherche depuis près de quarante ans.

Farouchement passionnée d’art et de mécanique, Noémie Marmorat – alias Gasoline M.A.A.B. – s’est forgée une réputation internationale avec ses dessins hyperréalistes qui mélangent réalisme et attention minutieuse à la lumière et aux détails.
Elle a toujours été passionnée par le dessin et a grandi dans une famille de motard(es). Elle a poursuivi des études d’arts appliqués à Nevers en passant un master pour devenir designer produit.
Elle s’est rapidement développée dans le monde de la moto avec ses dessins, avant d’élargir son travail dans l’automobile, l’aviation et les bateaux (MAAB).
Aujourd’hui, elle fait des réalisations sur commande personnelle. Il suffit de lui envoyer une photo en haute définition de votre véhicule.

C’est en 1993, dans la région niçoise, qu’apparaissent les premières œuvres murales de Skio, lettrages vandales puis univers figuratifs et romantiques issus de sa culture pop et télévisuelle.
Aujourd’hui, les œuvres de l’artiste Skio (passé par des études supérieures de concepteur designer), mêlent formes géométriques et représentations réalistes aux regards oblitérés, elles interrogent sur notre présence dans l’espace urbain en créant une nouvelle esthétique harmonieuse et moderne.
Inspirées de l’amour de Skio pour le Bauhaus et le surréalisme, ces œuvres possèdent leur propre univers cherchant un équilibre rare entre géométrie, anatomie et couleur en explorant la complexité du minimalisme. Profitant de l’expérience et de la maîtrise technique de son créateur Skio, tant à la bombe qu’au pinceau ou en digital, elles s’inscrivent en grands formats sur les murs de la ville, sur des toiles en atelier mais aussi dans l’espace grâce à des installations.
Présentes depuis plus de vingt ans dans de nombreux festivals, elles procurent à Skio de par leur sensibilité énigmatique un statut d’artiste incontournable ; en témoigne sa présence aux quatre coins du monde (Paris, Londres, Mexico, Shanghai…).

Nicolas Rigaux rythme son temps entre projets photographiques personnels et projets publicitaires. Ses photographies alternent entre reportages sociétaux, créations d’auteur et paysages.
Nicolas travaille en argentique, au format carré à l’aide d’un appareil russe des années 60. Il aime la photographie lente, la photographie sans montage, sans trucage. La photographie qui fige l’instant, qui fige le temps.

Une journée parfaite serait de travailler à la transformation d’un mur vide et insignifiant, en une oeuvre d’art tintée de poésie.
Je commencerais à peindre, et les gens se rassembleraient spontanément pour observer le processus. Ils ont alors envie de tenir un pinceau et de participer.
Les conversations et les discussions vont bon train et une connexion se crée… car il y a quelque chose de thérapeutique, de libérateur et d’épanouissant lorsque votre corps se déplace devant cette grande toile et qu’une peinture commence à prendre vie sous vos doigts…
Née à Beyrouth, basée en France, mon aventure inattendue dans l’art mural a commencé avec l’ONG Toufoula, qui crée des chambres de rêve pour les enfants atteints de cancer, dans différents hôpitaux au Liban. Plus tard, avec un objectif similaire, j’ai peint une fresque à l’hôpital pour enfants de La Timone, à Marseille.
Les projets sociaux ont rendu mon parcours, difficile au départ, encore plus intéressant. J’ai eu l’opportunité de peindre dans des quartiers défavorisés que ce soit au Liban, en Tunisie ou en France.
Au Liban, j’ai travaillé dans des classes d’école pour réfugiés, embellissant leur salle de cinéma ainsi que le bus scolaire.
J’ai également créé des fresques avec des femmes dans des régions marquées par des conflits armés, rassemblant des communautés de différentes nationalités et religions.
Ensemble nous avons uni nos forces pour orchestrer un changement, à travers la beauté et l’émotion que peut susciter une oeuvre d’art.

Née en banlieue parisienne en 1992, Lucile Grémion flirte avec les appareils photos dès qu’elle peut capturer des souvenirs. Autodidacte, elle teste, elle essaye avec ses amies et sa famille. Puis, elle va plus loin en créant un bureau créatif en 2018 : bureau badass.
Co-fondatrice et directrice artistique, elle s’entoure donc de nombreux talents de l’image : photographe, vidéaste, styliste, set designer, etc. Après ces quatre années d’entreprenariat créatifs, elle veut approfondir son travail photographique. Elle installe son atelier rue béranger au côté des Wise Women, cercle de femmes engagées dans la culture et la création.
L’artiste photographe Lucile Grémion explore et met en scène avec le noir et blanc. Elle cadre différentes femmes de façon naturelle et toujours avec une esthétique inspirée de l’iconographie de la mode et de l’art. Elle travaille avec la magie et l’émotivité de la pellicule. Le numérique est parfois un outil utilisé, mais elle préfère l’inexactitude de l’argentique.
Elle capture l’énergie féminine, son spectre émotionnel et son esprit vagabond. Liberté, sensibilité, insouciance, délicatesse, humour se mêlent par enchantement.

Depuis deux décennies, L’Atlas (de son vrai nom Jules Dedet Granel) montre le passé à travers le prisme du présent, en faisant dialoguer librement de nombreux mouvements artistiques. Le meilleur des arts optique, abstrait, minimaliste, géométrique et du graffiti a imprégné la pratique de l’artiste, qui y a mêlé le fruit de ses recherches sur l’écriture et la calligraphie. En incorporant avec talent l’histoire de l’écriture à l’histoire de l’art et en faisant pénétrer l’art optique à l’intérieur de la calligraphie, L’Atlas poursuit une quête à travers les variations infinies des lignes, des carrés et des rectangles.
Parmi les œuvres marquantes de L’Atlas, citons la peinture murale vertigineuse d’un immeuble de 35 mètres de haut à Paris et de la façade du château de La Valette dans le centre-nord de la France, ainsi que la construction d’un labyrinthe métamorphosé à Toulouse. Il a lancé des collections de vêtements avec agnès b., a été choisi pour réinventer le packaging de quelque 200 millions de canettes et bouteilles Perrier, et a été le visage de la campagne publicitaire du parfum Urban Hero de Jimmy Choo. Le noir et le blanc, initialement utilisés pour se démarquer des artistes privilégiant la couleur, s’imposent dans son œuvre et symbolisent toujours la pureté, l’ombre et la lumière, le yin et le yang, et le trait du calligraphe.
Aujourd’hui invité à peindre et à exposer aux quatre coins du monde, de l’Asie à l’Europe en passant par l’Amérique, Jules réalise son rêve de parcourir le monde grâce à son art, tout en ayant pour base son QG créatif des Lilas, qu’il appelle « L’Atlas Factory », en clin d’œil à la Factory d’Andy Warhol. En perpétuel mouvement, il conçoit son art comme un élément indissociable de la ville, se déployant sur le sol et les façades – passant ainsi de deux à trois dimensions – et témoignant de l’élaboration d’un langage pictural universel qui inscrira le nom de l’Atlas à jamais dans les annales de l’histoire.

Né en 1960, en Bretagne, Hervé Lenouvel passe son enfance à la campagne, près de la forêt de Brocéliande. Issu d’un milieu rural, il s’intéresse très tôt au dessin, puis à la peinture et établi une relation très étroite, quasi spirituelle avec la nature, qui reste dès lors sa principale source d’inspiration.
Autodidacte, Hervé dévore des livres sur les différentes techniques et essaie plusieurs types de peinture tels que l’aquarelle, la gouache pour finalement s’arrêter sur la peinture à l’huile dont la viscosité lui offre une sensualité qu’il ne retrouvera dans aucun autre médium.
Au début de sa carrière, Hervé Lenouvel s’oriente vers un style plutôt figuratif, puis adopte une approche plus instinctive, en développant une écriture picturale suggestive, à la limite de l’abstrait, même s’il s’en défend : « Bien que l’on me considère comme un peintre abstrait, dans mon âme je suis quelqu’un de très figuratif, puisque mes sujets sont directement liés à la figuration, et je pense que cette abstraction et dans le regard des autres. ».
La nature reste encore aujourd’hui son unique source d’inspiration. Elle est pour lui un espace de liberté immense. Ses interprétations résultent de ses observations et souvenirs des paysages qui l’entourent. Lors de ses promenades quotidiennes, il imprime mentalement les lieux et s’inspirent de tout ce que la nature peut lui offrir, le soleil, la pluie, le vent, les feuilles mortes, les bourgeons, la lumière du matin, du soir…
Dans son interprétation, l’harmonie chromatique demeure la pièce maîtresse, car Hervé est un peintre de couleur : « seule la couleur me dirige sur la toile, je pose mes couleurs, je crée une composition picturale, et tant que cette composition n’est pas aboutie, tant que je n’ai pas trouvé l’équilibre, je continue à travailler cette toile. ». Avec une palette riche et généreuse, Hervé nous propose au gré de ses promenade un archipel de visions ludiques, traduisant l’intensité de son voyage intérieur.

C’est en tant que directeur artistique que Franck a été amené à proposer ses propres créations dans le domaine de l’illustration et du design graphique.
La publicité : son cortège de mots « corporate » aussi poétiques qu’un guide d’utilisation, ses exigences calibrées sur celles des annonceurs, évolue dans un univers aussi pressé et balisé, que riche et foisonnant.
Pour son équilibre Franck a cultivé un jardin secret, celui de toujours garder cette envie d’illustrer ses rêves, ses impressions, ses rencontres… carnet de voyage du temps qui passe rempli d’instantanés de son vécu et de celui des autres.
Tel un ébéniste animé par la passion de la technique et du travail bien fait, à qui l’on commanderait tour à tour un fauteuil Louis XV et une commode Art Déco, la diversité des univers graphiques qu’il explore enrichit son expérience et alimente sa curiosité intellectuelle.
L’Idée lui dicte sa dimension, ses couleurs, sa technique. Le temps de la réalisation est un temps suspendu, précieux, clairvoyant, reposant.

Francisco Serrato est un sculpteur et graveur basé en Provence, dans le sud de la France.
Sa spécialité : manipuler l’acier pour créer des œuvres qui explorent la réfraction de la lumière. Il modèle ce matériau avec une expertise qui préserve son caractère brut tout en lui donnant des formes fluides et dynamiques.
Pour cela, Francisco détourne deux outils industriels de leur usage traditionnel pour les transformer en instruments artistiques. La meuleuse, tout d’abord, qui lui permet de jouer avec les reliefs, les textures et les jeux de lumière, créant ainsi des illusions d’optique saisissantes. Ensuite, le chalumeau, qui offre une palette infinie de teintes pour révéler la beauté et la chaleur de l’acier, explorant ses nuances chromatiques du solaire aux ombres les plus profondes.
Les incessants changements de perceptions font qu’il est impossible d’appréhender son travail en un seul coup d’œil.
Mais alors à quoi se fier si nous ne pouvons plus faire confiance à ce que nous percevons ? Chacun à sa réponse à cette question.
Mais une fois que l’on a dépassé le stade du raisonnement et que l’on passe au stade de la simple contemplation, il est fort possible et c’est son objectif, qu’on trouve cela … MAGIQUE !!!
Artiste éco-responsable, il travaille toujours en réfléchissant à l’impact environnemental en évitant autant que possible l’utilisation de produits chimiques nocifs.
Ainsi les teintes visibles comme invisibles sont bien présentes sans utilisation de peinture.
« Toutes ses créations sont comme les êtres humains; parfaites dans leur concept mais imparfaites dans leur réalisation, différentes … mais aussi changeantes, uniques et souvent étonnantes. Elles se dévoilent dans l’intimité. »

Né à Vitry en 1968, Rice passe dix années sur les routes de tous les continents avant de s’implanter sur la Côte d’Azur.
En profond décalage face à un monde esthétisé et une morale devenu cosmétique des comportements, il puisera les fondements de sa problématique de travail dans son expérience pour développer sa propre démarche.
L’homme interroge en portant de par son travail un regard plein de cynisme et de compassion sur son monde tout en jouant de ses codes.

L’artiste Eliane Querval a été initiée à la peinture en Suisse à l’âge de 12 ans. Le peintre Jean Talbot fut son guide pendant ses longs séjours dans le Midi. Il lui fit aimer les couleurs plus claires, les paysages de la
région, les fleurs et l’eau.
Honorée de différents prix, notamment des médailles décernées par la société académique des Arts, Sciences et Lettres à Paris, en 1997 et 2020, membre des Beaux Arts de Béziers, elle participe à de nombreuses expositions à travers l’Europe, en Corée puis au Qatar.
Son regard averti s’associe à sa curiosité naturelle pour rendre hommage à la nature, aux atmosphères de son sud natal, entre mer, vignes et montagnes. Peintre impressionniste du 20ème siècle, Eliane Querval offre une ode à la Vie par son jeu de couleurs et ses touches de lumière.
L’oeil voit l’oeuvre parfaite et l’esprit le doute.

Red Dito est un peintre coloriste et plasticien français né en 1971. Avant de se consacrer pleinement à la peinture, il a exercé en tant que compositeur pour le cinéma, la publicité et la télévision, enrichissant ainsi sa sensibilité artistique et son sens de la composition.
Depuis qu’il a embrassé sa carrière de peintre, Red Dito expose régulièrement ses œuvres dans des galeries ( Paris, Avignon l’isle sur la sorgue, Toulouse, Honfleur…) et des salons d’art contemporain (ART 3F, ARTF FAIR) , et partage également son travail et son processus créatif sur les réseaux sociaux, notamment sur Instagram, où il a construit sa communauté.
Red Dito excelle dans la création de grands formats, utilisant diverses techniques et mediums pour exprimer sa vision artistique. Inspiré par des artistes tels que Fernand Léger, Picasso, Magritte…., il utilise principalement l’acrylique, l’huile et les Posca pour créer des œuvres vibrantes et expressives. Ce qui distingue particulièrement les créations de Red Dito, c’est la profondeur et la complexité qu’elles révèlent au spectateur. À première vue, ses œuvres peuvent sembler simples, dominées par des formes et des couleurs. Cependant, en y regardant de plus près, on découvre souvent plusieurs messages cachés et des détails qui ajoutent une dimension supplémentaire à ses créations. Pour Red Dito, cette dualité est une manière d’inviter le spectateur à avoir le choix d’explorer ses œuvres de manière plus profonde, reflétant ainsi sa
philosophie de vie qui est de toujours voir le verre à moitié plein.
L’amour de Red Dito pour la peinture se manifeste également dans sa passion pour la création de ses propres couleurs. C’est ce désir de contrôle sur sa palette qui l’a d’abord attiré dans le monde de la peinture. Sa peinture est un mélange harmonieux de figuration libre, de cubisme et de street art, créant ainsi un style unique et reconnaissable.
Avec son approche innovante et sa capacité à créer des œuvres aux multiples lectures, Red Dito s’affirme comme un artiste émergeant dans le paysage de la peinture contemporaine, cherchant toujours à évoquer des émotions et à stimuler la réflexion à travers ses créations.

Diplômé d’architecture et intéressé par l’urbanisme – surtout quand celui-ci est laissé aux lianes et aux singes – Chris Morin-Eitner travaille comme un «peintre numérique», jouant de la surimpression et de l’hybridation, combinant les photographies qu’il a toutes saisies lors de ses nombreux voyages.
C’est en reconstructeur enjoué et joueur qu’il nous plonge dans un futur idyllique, une sorte de jardin d’Eden luxuriant où la nature a repris ses droits.

« Sike peint depuis 1990. Trainiste toulousain reconnu, il contribue à la naissance du graffiti à Montréal. De nombreux voyages à New York et en Europe le nourrissent de cette culture underground.
Artiste instinctif, il transpose l’adrénaline de la rue à son atelier et peint sans relâche testant couleurs, supports aussi variés que toile, tôle, béton ; utilisant acrylique, bombe aérosol, extincteur. Ses œuvres naissent de la rencontre de l’énergie et du geste ; ce geste toujours retravaillé au travers du lettrage et des drips.
Passer de la douceur à la part sombre, de la légèreté à la puissance. Toiles au fond aérien ou chargé, selon l’état d’âme du moment.
Et toujours un message de fond, une part de lui, au travers du lettrage identifiable ou abstrait, un message qu’il se plait à laisser deviner…ou pas…
Sike a participé à de nombreux évènements: projet humanitaire en Mongolie, performance à Las Palmas (Canaries), le MUR à Aix Les Bains( émanation du MUR d’Oberkampf à Paris) , projet F430 TERSIKE (Ferrari présentée sur le circuit Paul Ricard), plusieurs éditions de Mister Freeze à Toulouse, réalisation de la fresque Arnaud Bernard à Toulouse avec le collectif Truskool regroupant des artistes de renom, ainsi que diverses exposition à Paris et en province. »

Né en 1981 à Orléans, diplômé de l’École des beaux-arts de Cherbourg, Benoît Havard crée des paysages urbains oniriques et luminescents qui dégagent chaleur et énergie. Il puise son imagination dans ses voyages. Il photographie d’abord des scènes urbaines réalistes, puis en tire toute la puissance émotionnelle. « L’idée est d’amener le sujet dans mon propre univers », explique l’artiste.
Ses peintures sont des œuvres spontanées basées sur une étude de la lumière et des contrastes. Sous le trait acéré du couteau à palette, jouant de la transparence, des stries et des fondus pour créer texture et mouvement, New York, Londres ou Paris apparaissent dans leur forme la plus pure et sont saturés de couleurs. L’harmonie qu’il crée, des couleurs chaudes aux gris bleus, pousse lentement ses créations vers l’abstraction.
Benoît Havard expose aujourd’hui dans plusieurs galeries en France, au Canada et aux États-Unis, et est régulièrement invité d’honneur dans des expositions artistiques. Ses œuvres font partie de grandes collections privées à travers le monde entier.

Graffeur depuis 1994
Sur un fond de matières et de neige, surplombent des montagnes (en référence à l’asso), qui sont par-dessus une cicatrice représentant le combat, contre la maladie, la vie… Help Us que l’on distingue à peine, un peu comme un cri qui raisonne depuis toujours, mais que tout le monde n’entend pas… L’Amour au sommet apporte une vague d’espoir, sur le chemin de la victoire !
Peinture acrylique, mortier, peinture aérosol, encre, pastel sec, vernis.
65×80 cm


Marine trace à la main des lignes et des points, qui ensemble forment des cartes, comme des broderies graphiques. Son travail, jeu plastique autant qu’un questionnement humain, s’intéresse principalement à la mince frontière entre la terre et les eaux, interstice flou du trait de côte qui parfois même varie entre les relevés objectifs des instituts du SHOM et de l’IGN. Son approche est artistique malgré ma contrainte du respect des relevés scientifiques.
Par le dessin, elle montre l’impermanence de notre territoire, où rien n’est vraiment défini, où tout peut changer.




Si « la grande aventure de l’existence c’est de trouver là où l’on est bien » (Sylvain Tesson), alors je suis probablement sur la bonne voie.
D’huissier de justice pendant 20 ans à artiste photographe autodidacte, il n’y a finalement qu’un (grand) pas que la crise sanitaire m’a aidé à franchir.
Mon désir de liberté et mon besoin de nature ont pu enfin se concilier au travers de mon activité de photographe, principalement de montagne et de paysage.
J’erre désormais le long de plages que j’aime désertes, au milieu de forêts énigmatiques et au cœur de ces montagnes qui ont bercé mon enfance pour vous faire partager mon univers.
M’inspirant du peintre romantique Caspar David Friedrich, je photographie ce que j’ai en face de moi et ce que j’ai au fond de moi, tout en m’imprégnant des lieux que je traverse : voilà ce qui guide ma démarche artistique.
Photo de paysage dans la brume prise en 2022 dans le massif du Mont Aigoual dans les Cévennes,inspirée du peintre romantique Caspar David Freidrich
Tirage d’art contrecollé sur plaque en alu dibond et rails d’accrochages au dos
Tirage effectué sur papier fine art Hahnemühle Smooth
Tirage n°7/15 exemplaires
60 x 80 cm
Estimation : 750 € / 1000 €


Nicolas Michel (sous le pseudonyme Milkorva) est un artiste visuel français basé à Paris. Titulaire d’un master en Art Contemporain de la Sorbonne (Paris), il se spécialise dans la création d’installations génératives et immersives depuis plusieurs années.
Influencé par le travail de Philippe Parreno dont il est l’assistant pendant six ans, son approche artistique s’intéresse principalement au potentiel des nouvelles technologies comme médium de création, explorant leur capacité à libérer l’œuvre d’art de sa nature fixe et délimitée dans le temps.
Ses installations ont récemment été exposées au Boston Museum of Sciences, au Sonar d’Istanbul, au festival Intervals à Nizhny Novgorod, et au Light Night de Leeds.
Il a également produit des performances audiovisuelles (A/V) présentées à travers l’Europe lors d’événements dédiés à l’art numérique, tels que le Patchlab Festival à Cracovie, les Nuits Sonores à Lyon, Fotonica à Rome, et le Planétarium de la Cité des Sciences de Paris.
Jellyfish Pulse est une série d’oeuvres génératives conçue comme une étude du mouvement, explorant les modes de déplacement singuliers et changeants des pieuvres. Ces figures évoluent dans un flux permanent, où chaque impulsion modifie leur structure et leur trajectoire.Les déformations, les contractions et les expansions dessinent des trajectoires diffuses, presque insaisissables, où le corps semble se reconfigurer à chaque instant, entre maîtrise et relâchement. En parallèle, une série de dessins réalisés à l’aide d’un pen plotter se décline comme la matérialisation physique de cette oeuvre virtuelle, créant un dialogue entre le numérique et l’organique.


Du noir et du blanc, l’artiste ne travaille que la peinture à l’huile noire. Elle la travaille en touches larges, denses ou affleurantes. Les mouvements de ses pinceaux sont chargés ou parfois juste griffés. Ils sculptent l’ombre, absorbent et ralentissent la lumière tandis qu’en contre-point la blancheur du vide devient éclatante. Le contraste s’établit entre la précision des détails et l’aspect brut lié à la technique employée : un côté esquissé mais en même temps un aspect quasi-photographique. A l’ère du numérique et du virtuel, cette facture originale revendique une représentation de l’instantané en peinture.
Marion Cadet est née en 1989 à Paris et peint depuis son plus jeune âge. Ce qui ne l’empêche pas de devenir architecte. Mais sa passion initiale la rattrape : en 2014 elle reçoit au Grand Palais à Paris la médaille de bronze du Salon des Artistes Français. Elle décide alors de devenir peintre professionnelle. Elle est aujourd’hui une valeur émergente de l’art contemporain en France. Après avoir vécu à Paris puis Annecy quelques années, elle est revenue vivre en région lyonnaise, où elle a grandi.
Ses toiles s’appuient sur un travail intensif de prises de vue qui, après sélection, vont alimenter son inspiration.
« L’Entraide » s’inscrit dans la continuité du travail de la peintre sur le rire et la féminité : un sujet, un objectif. Le dessin est volontairement simple, clair et sans couleur pour aller à l’essentiel, sans discours ni barrière de langue. Ce tondo d’un mètre, pensé comme un format facile à porter et presque à câliner, représente la main de son fils et la sienne. La main tenue, la main tendue à autrui, devient un geste universel de douceur, de tendresse et d’apaisement, en écho à l’accompagnement des Baroudeurs de l’Espoir auprès des enfants.


Autodidacte Ceb, de son vrai nom Brice Masson, décide d’exploiter les sneakers comme support visuel, pour, comme il aime à le redire, faire voyager l’art, votre œuvre vous plaît, alors qu’elle vous suive au quotidien.
Que ce soit des couleurs, des créations, des envies, l’art est partout.
Ce concept nouveau et inédit grandit d’année en année, exposition en galerie, événements, collaboration pour aider son prochain à travers des associations, il aime promouvoir la custom, et véhiculer son art.
Ceb C Bien détaille ici la symbolique par élement
La Mésange Bleue : Sur la chaussure gauche, un oiseau vif et joyeux symbolise la légèreté et la curiosité. Elle représente cet élan qui nous pousse à explorer de nouveaux horizons.
La Main de la Création : Sur la chaussure droite, une réinterprétation moderne du geste de Michel-Ange. Ici, la main ne reçoit pas seulement la vie, elle la crée grâce au pinceau, rappelant que nous sommes les propres artistes de notre destin.
La Floraison : Les branches de cerisiers en fleurs (Sakura) enlacent les deux chaussures. Symbole universel du printemps, elles incarnent la beauté éphémère et la force du renouveau après chaque hiver, ou période difficle
Le choix des couleurs: Un côté solaire et chaleureux (rouge, jaune, orange) pour l’énergie de la création.Un côté bleu azur et profond pour la sérénité, la nature et l’évasion.
L’utilisation de lettrages « Custom Shoes » aux styles contrastés apporte une touche urbaine et contemporaine, ancrant cette œuvre dans la culture d’aujourd’hui.
»Porter ‘Espoir et Renouveau’, c’est emmener avec soi la preuve que chaque pas peut être une nouvelle naissance.”


Brusquement face à vous, les Guerriers dégagent une puissance à couper le souffle. Les soldats enterrés de Qin avançaient tout équipés, prêts au combat. Ceux d’Olivier Maréchaux, agenouillés et désarmés, sont des Guerriers de la Sérénité.
« Je travaillais beaucoup autour de la figure du Bouddha. Puis l’évidence m’est apparue : en ces temps troublés, il fallait plus qu’une douzaine de justes pour sauver le monde. Il fallait une armée ».
L’artiste est un homme de défi. Originaire de la région parisienne, cantonné dans un espace trop étroit pour son projet, il trouve un site en Champagne à deux heures de la capitale : c’est une ruine. Qu’à cela ne tienne, pendant trois ans, il creuse, abat, coule et ponce pour édifier son propre atelier. Puis, d’une tonne d’argile charriée à la main et longuement pétrie, Olivier Maréchaux fait surgir une armée. Modèle unique d’une quarantaine de centimètres de haut, chaque guerrier a demandé de nombreuses heures de travail et est passé par l’épreuve du feu durant plusieurs jours.
Ferez-vous partie des compagnons des Guerriers ? Serez-vous de ceux qui rassérèneront le monde ?
Cette œuvre appelée « compagnon guerrier » est le petit modèle de la
collection « le Guerrier de la Sérénité » ; c’est une revisite de l’histoire
de Bouddha ( Siddhartha Gautama) qui interroge nos consciences et
notre identité.


L’artiste plasticien Peïo est un artiste pluridisciplinaire qui développe un univers pictural sensible, poétique et coloré. En quête des autres, c’est à travers l’art du portrait qu’il s’épanouit et que ses œuvres prennent tout leur sens. Impossible pour lui de se conformer à un seul courant artistique, Peïo est un touche à tout : toiles, fresques murales, sculptures, planches de surf, tout est prétexte pour développer son expression artistique.
Dans cette perspective, il aime mettre en scène son travail en dehors des cadres convenus, que ce soit dans les vagues de teahupo’o, sur des planches de surfeurs pros pour les Jeux Olympiques ou sur des murs d’une enceinte militaire pour rendre hommage à la première femme pilote de chasse. Peïo ne craint pas cette diversité de projet qui sont pour lui une liberté créatrice salvatrice avec un sens commun celui de capter des émotions et de les traduire dans des œuvres singulières.
A travers son travail, Peïo propose un voyage par delà les océans et les continents, un voyage aussi intérieur, dans ce que représente la diversité des êtres humains
Acrylique, encre, fusain, pastels
“Elaïa” nouvelle oeuvre et nouveau portrait ou Peio explore ici les mutliples facettes de l’âme humaine. Une palette chromatique vive et un regard intens : Elaïa vous observe et capte votre attention..
100 x 81 cm
Estimation : 1200 € / 3000 €


Née en 1976 dans le sud de la France, elle nourrit depuis toujours une passion pour le dessin et la peinture.
Enfant, elle suit les cours de l’École des Beaux-Arts de sa ville et participe à des ateliers privés, expériences fondatrices qui éveillent durablement son goût pour la création artistique.
C’est en 2016, après sa rencontre avec Claire Arnal et son travail dans l’atelier “Oh Les Beaux Jours”, qu’elle revient pleinement à la peinture, désormais au cœur de sa vie.
Son travail explore avant tout l’abstraction, créant des univers où couleurs et formes dialoguent pour exprimer des émotions libres à l’interprétation de chacun.
Elle réalise également des œuvres figuratives, notamment des portraits, un genre qu’elle affectionne pour son humanité et son exigence.
Photographie encadrée en bois peint en gris
Huile sur toile, ruban toilé sur le contour et fixation à l’arrière.
60 x 80 cm
Estimation : 750 € / 1000 €


Hugues Delvaux, peintre français contemporain, travaille toutes les possibilités de couleurs dans des œuvres extrêmement lumineuses. Au fil des années,il a exploré différentes techniques picturales.
Désormais ces peintures sont réalisées avec de la peinture acrylique exclusivement, en utilisant majoritairement des couleurs franches qui se répondent entre elles. Il a développé plusieurs techniques pour utiliser ce médium: en spray, sous forme de pigments, au pinceau ou avec des feutres spéciaux.
Beaucoup de couleurs vives ou même fluorescentes viennent encore rehausser ces compositions originales. Des touches dorées ou argentées viennent également donner du relief à ses œuvres.
Des micro motifs abstraits aux objets détournés, portraits… on retrouve toujours cette luminosité dans ces peintures . Les œuvres reflètent une vraie envie de toujours explorer de nouvelles possibilités avec ses couleurs.
Les taches de couleurs apparaissent comme des fragments suspendus, posés avec liberté mais jamais au hasard. Elles se répondent, se frôlent, s’équilibrent, créant un champ vibrant où chaque nuance trouve sa place.
Les traits verticaux traversent l’ensemble comme une respiration régulière. Ils structurent le regard, instaurent un rythme, presque une cadence, qui guide la lecture du tableau de haut en bas.
Entre éclats chromatiques et lignes tendues, la composition oscille entre mouvement et stabilité. La couleur pulse, la ligne apaise. De cette tension naît une énergie silencieuse, une sensation d’espace et de temps étiré, laissant place à une émotion purement visuelle.


est un artiste autodidacte basé en région parisienne. Après plusieurs années consacrées à l’abstraction, il développe depuis 2016 une série de portraits féminins vibrants et colorés. Son travail mêle techniques et supports — encres, acrylique, aquarelle ou bombe — dans une recherche constante de spontanéité et de lumière.
Entre figuration et abstraction, ses visages émergent de taches, de coulures et de superpositions de couleurs, laissant apparaître des émotions plus suggérées que décrites.
Son univers se déploie aussi bien en atelier que dans l’espace urbain, à travers des interventions de street art, fresques et créations sur supports variés
Dans ce portrait, le visage s’élève vers une lumière invisible, comme porté par une pensée intérieure. Les couleurs se mêlent, se superposent et s’écoulent librement, laissant apparaître des zones de transparence et de vibration. Les taches et les gouttes deviennent des fragments d’émotion, des éclats de souvenirs ou de sensations


Eléonore Mehl est photographe publicitaire depuis plus de 30 ans et travaille dans son studio avec une chambre photographique grand format ; elle collabore avec de grandes marques et s’est très vite spécialisée dans les univers de la beauté et du luxe, où elle s’impose comme une référence grâce à une esthétique exigeante et raffinée.
En 2017, par un jour de pluie, elle capture un instant furtif avec son premier Iphone. Ce déclic donne naissance à une série complète intitulée «Jeux d’Ô» et marque le début d’une nouvelle exploration artistique. Loin des contraintes techniques du studio, elle adopte ce nouvel outil, léger, intuitif et ludique, qui lui permet d’exprimer une autre facette de son regard : plus libre, plus instinctive, plus poétique.
Depuis, elle poursuit ce travail personnel, en studio ou en extérieur, comme un terrain d’expérimentation libre. Elle y explore la magie de l’instant, la beauté brute du monde et la poésie du réel, laissant libre cours à son imagination et à toute la richesse de sa créativité — entre minimalisme et émotion pure.
Avec Gymnopédie N°1, Eléonore compose une œuvre visuelle en écho à la musique minimaliste et poétique d’Erik Satie. Comme la célèbre partition dont elle emprunte le nom, cette photographie avance avec lenteur retenue ; le regard se pose sur les arbres nus, transfigurés par le voile mouvant de la pluie et de l’eau.
Eau et nature se confondent pour apporter mystère et poésie aux arbres ; dans ce paysage intime, ce n’est pas la réalité que l’on contemple, mais son interprétation sensible. Une partition visuelle, jouée au rythme d’un ruissellement, d’un souffle, d’un regard.
Avec Gymnopédie n°1, Eléonore nous invite à ralentir, à ressentir – à écouter l’image autant qu’à la voir.


Aurélien est photographe d’aventure. Des volcans japonais à l’Himalaya népalais, des Dolomites italiennes aux falaises d’Islande, jusqu’aux vallées brumeuses du Viêt Nam, il parcourt des paysages où se rencontrent puissance et poésie. Ses photographies célèbrent le dialogue entre la lumière, les reliefs et le silence, et invitent à l’évasion comme à la contemplation.
La récompense est bien plus grande que la vue de l’Everest depuis son camp de base. Après plusieurs jours de marche à travers les sentiers escarpés, les glaciers et l’altitude de l’Himalaya, le troisième lac sacré de Gokyo apparaît comme un refuge inattendu. Perché à 4 750 mètres, ses eaux turquoise contrastent avec la rudesse des sommets qui l’entourent. Lieu de pèlerinage et de recueillement, il offre une parenthèse de calme où le silence semble, l’espace d’un instant, triompher de la montagne.




